Anthony Lister

Anthony Lister : fervent défenseur du ‘street art’

La National Gallery de Sydney vient d’acquérir l’une de ses œuvres et il a été nommé l’un des artistes Australiens les plus collectionné par l’Australian Art Collector en 2010. Le Vogue Australie (mars 2014) le consacre en mettant en scène une série mode devant ses œuvres.

Anthony Lister a fait l’objet de nombreuses expositions solo en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume Unis. Les murs de Milan, Los Angeles, Miami et New York n’ont plus de secret pour lui mais c’est Sydney qui reste son terrain de jeu. C’est là, qu’il réside avec sa femme et ses trois enfants.

Le vent en poupe dans tout le pays, Lister profite de sa médiatisation pour se faire entendre dans la presse et clamer que le mouvement ‘street art’ demeure selon lui l’un des derniers bastions d’expression. Il confie à ce sujet dans une interview au Sydney Morning Herald que : – « Le graffiti est la dernière frontière de la véritable intégrité artistique »et –« Sans le ‘street art’, nous n’aurions pas de peinture préhistorique, nous n’aurions pas de culture du tout ! ».

UGS : JK-003-8-1 Catégorie :

Description

Anthony Lister est un ‘street artist’ et illustrateur Australien né dans la banlieue de Brisbane en 1979. Il appartient au mouvement « Lowbrow » forme d’art contemporain qui se réapproprie les codes issus de la culture populaire (pub, tv, comics, cartoons…).Lister commence à peindre vers l’âge de 17 ans et confesse avoir attrapé « le virus du graffiti » en peignant des boites électriques dans les rues de Brisbane. Prolifique, il peint, dessine, crée des installations, de la musique et des films.

En 2001, il sort diplômé du Queensland College of Art de Brisbane et fait la connaissance de Max Gimblett, l’un des artistes calligraphe les plus influents de Nouvelle Zélande. Ce dernier l’invite à venir travailler à ses côtés à New York et devient son mentor.

Les œuvres de Lister en apparence « brouillon »livrent en réalité des messages cryptés qu’il laisse son public libre d’interpréter. Son travail, varié ne se focus pas sur un thème en particulier mais suscite controverses et débats.

Son inspiration vient de la culture ‘street art’, de l’expressionisme, du pop art et de  la culture télévisuelle. Quant à son style, il s’inspire librement du travail de Francis Bacon et d’Egon Schiele. Poésie et délicatesse transparaissent dans ces œuvres, malgré la puissance du message notamment grâce à la technique de « shading » et ses contours flous. Il est à ce titre considéré bien souvent comme un peintre plus qu’un ‘street artist’.

Lister se moque des « héros modernes » de la télévision et dépeint dans ses œuvres l’héritage « grotesque » de la culture occidentale.

Informations complémentaires

Poids 1.2 kg
Dimensions 12 × 2 × 1.5 cm